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TERME |
DÉFINITION |
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Abus de position dominante
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Pratiques commerciales dans lesquelles peut s’engager une entreprise
dominante maintenir ou renforcer sa position sur le marché. Ces
pratiques commerciales de l’entreprise, qui sont controversées,
peuvent être considérées comme « une exploitation abusive et
inappropriée » du contrôle monopolistique d’un marché visant une
restriction de la concurrence. Bien qu’elles puissent inclure des
pratiques telles que facturation de prix excessifs, discrimination par
les prix, établissement d’un prix abusif, refus de traiter/vendre,
vente liée, etc., savoir lesquels des différents types de pratiques
commerciales sont considérés comme abusifs varie de cas en cas et d’un
pays à l’autre. |
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Bien-être du consommateur
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Les
bénéfices individuels dérivés de la consommation de biens et de
services. En théorie, le bien-être individuel est défini par la propre
évaluation que fait un particulier de sa satisfaction, des prix et de
salaires donnés. Une mesure exacte du bien-être du consommateur exige
alors des renseignements sur les préférences individuelles. En
pratique, l’économie appliquée du bien-être utilise la notion de
surplus du consommateur pour mesurer le bien-être du consommateur.
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Cartel
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Un
cartel est un accord formel entre entreprises au sein d’une entreprise
oligopolistique. Les membres du cartel peuvent se mettre d’accord sur
des questions telles que les prix, la production totale de
l’industrie, les parts de marché, la répartition des clients, la
répartition des territoires, la collusion dans les soumissions,
l’établissement d’agences de ventes communes, et le partage des
profits ou la combinaison de ces derniers. Dans ce sens général, le
cartel est synonyme de formes « explicites » de collusion, ce qui
n’exige pas nécessairement un accord formel, qu’il soit public ou
privé, entre les membres. Souvent les termes collusion et cartel sont
utilisés de façon plus ou moins interchangeable. Les cartels sont
formés pour le bénéfice mutuel des entreprises qui en sont membres.
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Collusion dans les soumissions (offre collusoire)
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Une
forme particulière de comportement collusoire de fixation des prix par
lequel des entreprises coordonnent leurs soumissions pour des contrats
de marchés publics ou de projets. Il y a deux formes communes de
collusion dans les soumissions. Dans la première, les entreprises
conviennent de présenter des soumissions communes, pour ainsi éliminer
la concurrence dans les prix. Dans la deuxième, les entreprises se
mettent d’accord sur l’entreprise qui va être le soumissionnaire le
moins disant et faire une rotation telle que chaque entreprise finit
par gagner un nombre ou une valeur convenue de contrats. |
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Coopération
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Coopération sur la concurrence a deux éléments principaux: (i)
dispositions pour faciliter la coopération propre à un cas sur les
pratiques anti-concurrentielles ayant un impact sur le commerce
international; et (ii) des dispositions liées aux échanges généraux
d’information et d’expériences ainsi que l’analyse conjointe de
questions générales sur le commerce (« coopération institutionnelle »
en termes de l’OCDE). |
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Efficience
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On
parle ici de la façon la plus efficace d’utiliser des ressources
limitées. On distingue en général deux types d’efficience:
technologique (ou technique) et économique (relativement à
l’affectation). Une entreprise peut être technologiquement plus
efficiente qu’une autre si elle produit la même quantité avec un
nombre plus restreint d’intrants. Il y a efficience économique lorsque
des intrants sont utilisés de façon telle qu’une échelle donnée
d’extrants est produite au coût le plus bas possible. |
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Entrave à l’accès
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Facteurs qui empêchent ou découragent l’entrée de nouvelles
entreprises dans une industrie même lorsque les entreprises titulaires
réalisent des profits excédentaires. Il y a deux grandes classes
d’entrave : structurelle (économique ou innocente) et stratégique
(comportementale). L’entrave structurelle vient de caractéristiques
industrielles de base telles que la technologie, les coûts et la
demande. L’entrave stratégique provient du comportement des
titulaires. |
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Équité au plan de la procédure/ Garantie de procédure régulière
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Dans le contexte multilatéral, les dispositions générales sur l’équité
au plan de la procédure au niveau national reposent sur trois concepts
centraux: (i) que des mesures gouvernementales d’application générale
soient publiées et que ceci se fasse, en règle générale, avant
qu’elles ne soient appliquées; (ii) que de telles mesures soient
administrées de façon uniforme, impartiale et raisonnable ou de
manière juste et équitable; et (iii) qu’il y ait des possibilités
d’appel ou de réexamen des décisions sur l’application de telles
mesures. Les différentes composantes des organes d’exécution de la
législation sur la concurrence ont des intérêts quelque peu différents
en matière d’équité au plan de la procédure. |
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Fusions (et acquisitions)
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La
fusion est une amalgamation ou l’unification de deux ou plusieurs
entreprises en une entreprise existante ou pour former une nouvelle
entreprise. Les fusions peuvent se faire pour plusieurs raisons: pour
accroître l’efficience économique, pour obtenir une situation
dominante sur le marché, pour se diversifier, pour s’étendre vers
divers marchés géographiques, pour se consacrer à des synergies
financières et dans le domaine de la recherche et du développement,
etc. Les fusions sont de trois types: fusion horizontale, fusion
verticale et fusion sous forme de conglomérat. Acquisitions: A
trait à l’obtention de la propriété et du contrôle par une entreprise,
en tout ou en partie, d’une autre entreprise ou entité commerciale.
Distincte de la fusion, l’acquisition ne signifie pas nécessairement
amalgamation ou consolidation des entreprises. |
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Législations sur la concurrence
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Également connues sous le nom de législations « antitrust ». Les
antitrusts ont rapport à une gamme de politiques économiques et de
lois traitant de monopoles et de pratiques monopolistiques. La base
intellectuelle pour l’économie ou la politique antitrust est le
sous-domaine de l’économie organisationnelle industrielle qui aborde
des questions relevant du comportement d’entreprises opérant dans des
conditions de structure de marché différentes et de l’effet que cela a
sur le rendement économique. La plupart des législations antitrust ou
sur la concurrence contiennent des dispositions qui traitent de la
structure, notamment des fusions, du monopole, de la position
dominante sur le marché et de la concentration, ainsi que du
comportement, notamment de la collusion, de la fixation des prix et de
l’établissement abusif des prix. |
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Marché approprié
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Signifie le marché géographique et de marchandises pour un bien ou
service tel qu’utilisé dans l’analyse antitrust. Il s’agit là de la
ligne de commerce dans laquelle la concurrence a été limitée et de la
région géographique concernée, dans une définition qui inclut tous les
produits ou services raisonnablement substituables, et tous les
concurrents proches vers lesquels les consommateurs pourraient se
tourner si la limitation ou l’abus menait à une hausse des prix dans
une mesure non négligeable. Voir Subventions, droits antidumping et
droits compensateurs, page 47, où ce texte peut avoir une
signification légèrement différente. |
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Mesure discriminatoire
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Comprend le traitement: (i) d’une compagnie mère, d’une filiale ou de
doute autre entreprise de propriété commune de façon plus favorable
que le traitement réservé à une compagnie non affiliée, ou (ii) d’une
catégorie d’entreprises de façon plus favorable qu’une autre dans des
circonstances similaires. |
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Monopole
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Une
situation dans laquelle il y a un seul vendeur sur le marché. Dans
l’analyse économique conventionnelle, le cas de monopole est considéré
comme l’opposé polaire de la concurrence parfaite. Par définition, la
courbe de la demande qui fait face au monopoleur est la courbe de la
demande industrielle qui se dirige vers le bas. Ainsi donc, le
monopoleur a un pouvoir considérable sur le prix qu’il demande,
c.-à-d. qu’il est un décideur de prix plutôt qu’un preneur de prix.
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Non-discrimination
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Dans le contexte multilatéral, il y a deux composantes au principe de
nondiscrimination: le traitement national et le traitement de la
nation la plus favorisée (Voir définition générale). Dans le
contexte de la ZLEA, chapitre sur la politique de la concurrence qui
se réfère à chaque partie s’engage à faire en sorte que les
dispositions de ses statuts et règlements sur la concurrence ne
pratique pas de discrimination sur la base de la nationalité des
personnes physiques ou morales des parties. (Voir « également
équité au plan de la procédure », page 36). |
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Personnes physiques (ou morales)
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Aux
yeux de la loi, une personne est dite physique (individuelle) ou
morale (entité légale, par ex. une corporation). |
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Politique de la concurrence
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Comprend les législations sur la concurrence en plus d’autres mesures
visant à promouvoir la concurrence dans l’économie nationale,
notamment des règlements sectoriels et des politiques de
privatisation. Également supervision des politiques du gouvernement
par la défense des principes de concurrence. |
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Politiques et mesures de réglementation des marchés
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Toute règle qui affecte les prix ou quantités échangés sur un marché
donné, ou des investissements dans le secteur d’activités touché par
de telles règles. Réglementation des marchés: défini au sens large
comme l’imposition de règles par le gouvernement, appuyée par des
sanctions qui visent spécifiquement à modifier le comportement
économique de particuliers et d’entreprises dans le secteur privé.
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Pratiques anticoncurrentielles
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Une
vaste gamme de pratiques commerciales dans lesquelles peut s’engager
une entreprise ou groupe d’entreprises pour restreindre la concurrence
inter-entreprises en vue de maintenir ou renforcer sa position
relative sur le marché ainsi que ses profits sans nécessairement
fournir des produits et services à un coût inférieur ou de meilleure
qualité. Ces procédures comprennent la fixation des prix et d’autres
arrangements de cartel, abus de position dominante ou monopolisation.
fusions qui limitent la concurrence et des accords verticaux qui
privent les nouveaux concurrents de marchés. |
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Principe de courtoisie avec nuance négative ou positive
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Pour ce qui est du principe de courtoisie avec nuance positive, les
cas traitant de pratiques anti-concurrentielles originaires d’un pays
mais en affectant un autre peuvent être soumis à l’organisme de la
concurrence du pays où de telles pratiques ont leur source pour que
des mesures appropriées soient prises. Les principes de courtoisie
avec nuance négative signifient que des pays (parties) tiendraient
compte des intérêts importants et clairement définis d’autres pays
avant que des mesures soient prises dans des cas particuliers.
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Protection de la confidentialité
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La
protection des renseignements de nature confidentielle contre toute
divulgation non justifiée est un élément fondamental de l’équité au
plan de la procédure. La façon la plus courante de protéger les
renseignements confidentiels est d’établir une obligation directe pour
les pays (parties) et les autorités de protéger les renseignements
confidentiels et d’interdire la divulgation de tout renseignement
confidentiel. |
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Restrictions de la production
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Accord anti-concurrentiel – y compris par quotas/ grands cartels- par
des concurrents d’émulation du monopole pour réaliser de plus gros
profits. Souvent appliqué pour les arrangements de partage du marché
dans des secteurs où il y a excédent de capacité ou là où l’objectif
est de hausser les prix. |
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Situation dominante sur le marché
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La
capacité d’une entreprise (ou groupe d’entreprises) de hausser et de
maintenir les prix en dessus du niveau qui prédominerait dans une
situation de concurrence est caractérisé de situation dominante sur le
marché ou de pouvoir monopolistique. L’exercice de la situation
dominante sur le marché mène à une production réduite et à une perte
de bien-être économique. |
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Souplesse et progressivité
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Dans le contexte multilatéral, la souplesse et la progressivité sont
des qualités dans le cadre d’un accord international. Avoir de la
souplesse veut dire que l’accord-cadre reconnaît que les législations
sur la concurrence ne peuvent pas et ne devraient probablement pas
être les mêmes dans tous les pays; il y a des différences au niveau
tant de la substance que de la procédure. La progressivité a trait à
l’engagement pris à l’égard de la période de transition similaire à la
concurrence et dépend probablement du niveau de développement
économique et de la taille des économies. |
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Transparence
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Au sens
large, mesure dans laquelle les politiques et pratiques, ainsi que
le processus par lequel elles sont établies, sont ouvertes et
prévisibles. La transparence est une exigence fondamentale pour
l’application de la législation sur la concurrence; et à ce titre
les lois sont souvent rédigées sous une forme-cadre et appliquées au
cas par cas. Dans le contexte du chapitre de la ZLEA sur la
politique de la concurrence, se réfère à chaque partie qui s’engage
à publier ou à faciliter la consultation de toute loi, règlement,
règle de procédure, directives de mise en oeuvre, décision
judiciaire finale ou quasi judiciaire ou décision administrative
d’application générale en matière de concurrence.
Voir Services, page 45, où ce texte peut avoir une
signification légèrement différente. |