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TERME |
DÉFINITION |
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Accord de l’OMC sur l’agriculture |
L’Accord sur l’agriculture est l’un des 29 textes légaux inclus dans
l’acte final aux termes d’un accor-cadre qui établit l’OMC. Il a été
négocié dans le cadre du Cycle Uruguay de 1986 à 1994 et représente un
premier pas important vers une plus juste concurrence et un secteur
moins déformé. Il inclut des engagements spécifiques de la part de
gouvernements membres de l’OMC, notamment d’améliorer l’accès aux
marchés et de réduire les subventions qui entraînent des distorsions
du commerce agricole. Ces engagements ont une période de mise en
oeuvre qui s’étend sur six ans (10 ans pour les pays en développement)
qui a démarré en 1995. |
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Accord de l'OMC sur l'application des mesures sanitaires et
phytosanitaires (Accord SPS) |
L’Accord de l'OMC sur l'application des mesures sanitaires et
phytosanitaires (Accord SPS) est entré en vigueur avec la création de
l’Organisation mondiale du commerce le 1er
janvier 1995. Il a trait
à l’application de règlements sur la sécurité alimentaire, la santé
des animaux et la protection des végétaux. |
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Aide alimentaire |
L’aide alimentaire a rapport aux transports de produits alimentaires
de base de pays donateurs à pays bénéficiaires sur une base d’octroi
total de subvention ou à des conditions extrêmement libérales.
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Catégorie bleue des mesures de soutien interne (Accord de l’OMC
sur l’agriculture) |
Ces
mesures se rapportent aux paiements de soutien gouvernementaux
directement liés à la superficie utilisée ou au nombre d’animaux dans
la production agricole. Cela inclut des projets qui limitent la
production en imposant des quotas de production ou en exigeant des
agriculteurs qu’ils mettent de côté une partie de leurs terres. Les
quelques pays qui utilisent ces subventions font valoir que ces
subventions faussent les échanges dans une mesure moindre aux
subventions alternatives de la catégorie orange. Ces types de mesures
sont des exemptions de la règle générale selon laquelle toutes les
subventions liées à la production doivent être réduites ou maintenues
à des niveaux minimaux (« de minimis ») bien déterminés.
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Catégorie orange des mesures de soutien interne (Accord de
l'OMC sur l'agriculture) |
Dans
le domaine de l’agriculture, les mesures de soutien interne qui sont
réputées avoir faussé la production et les échanges commerciaux (à
quelques exceptions près) sont classées dans une catégorie dénommée
catégorie orange. Aux termes de l’Accord de l’OMC sur l’agriculture,
les pays ont pris des engagements pour réduire la valeur totale de ces
mesures. |
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Catégorie verte des mesures de soutien interne (Accord de l’OMC
sur l’agriculture) |
Les
mesures de soutien interne de la catégorie verte ont trait à des
mesures qui sont réputées avoir un effet minimum ou aucun effet sur le
commerce. Elles comprennent des mesures de soutien telles que la
recherche, la diffusion, les réserves de sécurité alimentaire, les
paiements en cas de catastrophe et les programmes d’ajustement
structurel. Les mesures de la catégorie verte ne sont pas sujettes aux
engagements de réduction aux termes de l’Accord de l’OMC sur
l’agriculture. |
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Commission du Codex Alimentarius |
La
Commission du Codex Alimentarius a été créée en 1963 par la FAO et
l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour élaborer des normes
alimentaires, des lignes directrices et des textes connexes tels que
codes de pratique dans le cadre du Programme mixte FAO/OMS sur les
normes alimentaires. Ce programme a pour but de protéger la santé des
consommateurs et de veiller au maintien de procédures commerciales
équitables dans le commerce des aliments, ainsi que de promouvoir la
coordination de tous les travaux réalisés par des organisations
gouvernementales et non gouvernementales internationales en matière de
normes alimentaires. |
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Crédits à l'exportation pour les produits agricoles |
Les
gouvernements fournissent des crédits officiels à l’exportation par
l’entremise d’organismes de crédits à l’exportation (OCE) à l’appui
d’exportateurs nationaux qui sont en concurrence les uns avec les
autres pour les ventes à l’étranger. Les OCE fournissent des crédits
aux acheteurs étrangers, soit directement ou par le biais
d’institutions financières privées bénéficiant de leur couverture
d’assurance ou garantie. Les OCE peuvent être des institutions
gouvernementales ou des compagnies privées opérant au nom du
gouvernement. Ce système traite donc de la vente à crédit de produits
d’exportations plutôt que de la vente en contrepartie de paiements en
espèces.. De nombreux pays font la promotion des exportations en
fournissant soit un crédit subventionné à l’exportation, soit des
garanties à des conditions plus avantageuses que ce qui pourrait être
obtenu commercialement. |
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Entreprises commerciales d'État de produits agricoles |
Entreprises gouvernementales et non gouvernementales, qui ont affaire
à des biens ou marchandises d’exportation et/ou d’importation.
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Évaluation des risques |
L’évaluation des risques a rapport aux procédures d’évaluation de la
probabilité d’apparition, d’implantation ou de propagation d’un
parasite ou d’une maladie sur le territoire d’un pays importateur
selon des mesures sanitaires et phytosanitaires qui pourraient être
appliquées, ainsi que des conséquences biologiques et économiques
potentielles qui peuvent leur être associées, ou l’évaluation du
potentiel d’effets nocifs pour la santé des humains ou des animaux en
raison de la présence d’additifs, de contaminants, de toxines ou
d’organismes pathogènes dans les aliments, les boissons ou les
aliments pour animaux. Voir Obstacles techniques au commerce, page
33, où ce texte peut avoir une signification légèrement différente.
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Fourchettes de prix |
Il
s’agit là de moyens d’action qui font intervenir un devoir de protéger
le marché intérieur ou de neutraliser les effets que pourraient y
avoir des prix internationaux inférieurs. Le système consiste à fixer
des niveaux de prix supérieurs et inférieurs pour les produits de base
importés (les fourchettes) pour prendre une décision sur l’application
de mécanismes compensatoires (p. ex. droits de douane) dans des cas où
le prix international d’un produit agricole déterminé tombe en-dessous
de la fourchette inférieure. |
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Groupe de Cairns des pays exportateurs de produits agricoles
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Un
groupe de nations formé en 1986 à Cairns, Australie. Le groupe cherche
à éliminer les obstacles au commerce et à obtenir des réductions
substantielles des subventions touchant le commerce agricole. Ces buts
ont été proposés en réponse à la baisse des prix des produits de base
et à la réduction des recettes d’exportation, le tout découlant des
controverses relatives aux subventions. Les membres qui en font partie
représentent une part considérable des exportations agricoles
mondiales. Le groupe inclut les grands exportateurs alimentaires des
pays tant développés qu’en développement : Argentine, Australie,
Brésil, Canada, Chili, Colombie, Hongrie, Indonésie, Malaysie,
Nouvelle-Zélande, Philippines, Thaïlande et Uruguay. Le Groupe de
Cairns a formé une puissante coalition dans le Cycle Uruguay des
négociations commerciales multilatérales. |
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Mesure globale de soutien pour les produits agricoles (MGS)
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La
MGS est un index qui mesure la valeur monétaire de la portée d’un
appui gouvernemental à un secteur donné. La MGS, telle que définie
dans l’Accord sur l’agriculture de l’OMC, comprend tant les dépenses
budgétaires que les transferts de revenus des consommateurs aux
producteurs en raison de politiques qui entraînent des distorsions des
prix du marché. |
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Mesures de sauvegarde spéciales pour l'agriculture |
Dispositions contenues dans le Cycle Uruguay de l’Accord de l’OMC sur
l’agriculture, qui visent à protéger les produits sujets à
tarification contre toute augmentation subite des importations ou
toute forte baisse des prix. |
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Mesures de soutien interne pour la production agricole
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Subventions accordées pour la production interne de produits
agricoles. Ces subventions sont accordées au bénéfice de produits, que
ces derniers soient exportés ou non. |
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Mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS) |
Toute mesure appliquée : (i) en vue de protéger la vie animale ou
végétale sur le territoire d’un pays contre les risques provenant de
l’apparition, de l’implantation ou de la propagation de parasites, de
maladies, d’organismes porteurs de maladies ou d’organismes
pathogènes; (ii) en vue de protéger la vie et la santé humaine et
animale sur le territoire d’un pays contre les risques provenant
d’additifs, de contaminants, de toxines ou d’organismes pathogènes
dans les aliments, les boissons ou les aliments pour animaux; (iii) en
vue de protéger la vie et la santé des humains sur le territoire d’un
pays contre les maladies portées par les animaux, les plantes ou les
produits`qui en découlent, ou contre l’apparition, l’implantation ou
la propagation de parasites; ou (iv) en vue de protéger ou de limiter
tout autre préjudice sur le territoire d’un pays les effets découlant
de l’apparition, de l’implantation ou de la propagation de parasites.
Les mesures sanitaires ou phytosanitaires comprennent toute loi
pertinente, décret, règlement, exigence et procédure, y compris, entre
autres, les critères relatifs aux produits finis, les processus et
méthodes de production; les essais, l’inspection, la certification et
les procédures d’approbation; les traitements en quarantaine, y
compris les exigences pertinentes associées au transport d’animaux ou
de plantes, ou aux matériaux nécessaires à leur survie en cours de
transport, les dispositions relatives aux méthodes statistiques,
procédures d’échantillonnage et méthodes d’évaluation des risques, et
les exigences en matière d’emballage et d étiquetage liées directement
à la sécurité alimentaire. |
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Politique agricole commune de l'Union européenne (PAC)
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La
PAC définit la politique agricole de l’Union européenne et consiste en
une série de règles et de mécanismes qui réglementent la production,
le commerce et le traitement des produits agricoles au sein de l’UE,
avec une attention portée de façon croissante sur le développement
rural. Au nombre des politiques de l’Union européenne, la PAC est
considérée comme l’un des secteurs de politique les plus importants.
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Primes de complément à l'appui de la production agricole
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Politiques servant de complément à un système de soutien des prix dans
lequel le gouvernement garantit que les producteurs recevront un prix
visé fixe chaque année. Dans un tel système, on laisse l’offre et la
demande déterminer les prix du marché. La différence entre les prix du
marché et les prix visés est couverte par un montant versé directement
au producteur par le gouvernement. |
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Produits agricoles génétiquement modifiés |
La
modification des caractéristiques génétiques d’un microorganisme,
d’une plante ou d’un animal par l’insertion d’un gène modifié ou d’un
gène provenant d’une autre variété ou espèce. Les organismes
génétiquement modifiés (OGM) peuvent être des microorganismes destinés
à une utilisation comme biopesticides ou semences qui ont été
génétiquement modifiés pour faciliter la résistance de la plante aux
maladies et sa croissance. |
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Soutien du revenu découplé |
Les
programmes de soutien du revenu découplé des agriculteurs traitent des
paiements aux agriculteurs qui ne sont pas liés aux décisions
actuelles de production. De cette manière, lorsque des paiements sont
découplés, ils sont destinés à appuyer les revenus des agriculteurs
afin que ces derniers puissent prendre des décisions de production qui
sont fondées sur des recettes de vente anticipées. |
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Subventions à l'exportation de produits agricoles |
Les
subventions à l’exportation sont des primes spéciales fournies par les
gouvernements pour des produits destinés aux marchés étrangers, afin
d’encourager un accroissement des ventes à l’étranger. Par conséquent,
les subventions à l’exportation sont des subventions liées au résultat
des exportations. Elles peuvent prendre la forme, par exemple, de
paiements en espèces, d’aliénation de stocks gouvernementaux à des
prix inférieurs à la valeur marchande, de subventions financées par
des producteurs ou des transformateurs en raison d’actions
gouvernementales telles qu’évaluations, subventions à la
commercialisation, subventions au transport et subventions pour des
marchandises qui doivent être incorporées dans des produits exportés..
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Taxes à l’exportation |
Il s’agit là de taxes
imposées sur les produits d’exportation. Elles peuvent être
prélevées directement chez les exportateurs ou indirectement par
l’entremise d’un office de commercialisation gouvernemental qui paie
aux producteurs un prix inférieur au prix mondial. De cette manière,
la taxe à l’exportation force le prix dans le pays exportateur à un
niveau inférieur au prix mondial, la différence correspondant au
montant de la taxe. |